Dîtes : « Aux chiens de me revenir » à ses lecteurs et à la presse, et demeurera alors l’émotion, vive…

Un vigoureux lyrisme
« (…) Denis Tellier signe un roman qui ressemble à Émilien par sa tendresse à fleur de peau derrière une apparente rugosité. Son vigoureux lyrisme galope au fil des pages. Il fait la part belle aux gestes du quotidien, à la beauté de paysages figés dans le froid et aux bêtes, du chevreuil aux abois jusqu’à la minuscule mouche qu’Émilien sort d’un verre de vin. (…) » Ce sont là les mots que l’on trouve dans le journal La Croix du 19 mars 2026, sous la plume de Corinne Renou-Nativel. Ceux-ci disent bien la puissance de ce « vigoureux lyrisme » de la langue et de l’univers de Denis Tellier, lesquels constituent comme un pont, envoutant, entre les tréfonds de la Terre qui remuent le sol qui nous maintient, qui peut bien nous engloutir, et l’exaltation à vouloir vivre. Vouloir continuer et continuer, peut-être.
« Aussi bref que puissant »
Journal La Croix du 19 mars 2026
Réalisme, tendresse
« Aux chiens de me revenir », c’est un réalisme populaire, brutal et lyrique à la fois, conquis sur la puissance de l’oralité, c’est une ode à toute cette génération que l’on a désarmée, l’armant, ode traversée par une tendresse profonde, bouleversante, qui entraîne le lecteur, non sans cette douce ironie singulière qui, toujours, lui évite de s’embourber au beau milieu de la gadoue, des choux, des carottes, et surtout dans les réminiscences oppressantes.
« Cet Émilien est une grâce (…), on en vient à se demander comment une telle humanité peut prendre forme. »
Jean-Michel Djian, producteur à France Culture
L’expérience, sidérante…
Ne cherchez pas dans le roman de Denis Tellier quelque vision héroïque de la guerre, de la mort, dont l’omniprésence absurde ne saurait jamais avoir de patrie, mais une expérience collective sidérante de souffrance, telle qu’un Barbusse la restitua de façon gigantesque dans « Le feu ». Le pacifisme trouve, sous la plume de Denis Tellier, ses Lettres – des lettres proprement bouleversantes.
« Une vie rurale dans les Ardennes de 1915, sublimée par le regard naïf d’Émilien comme par la plume ciselée de l’auteur. »
in Diacritik, le magazine culturel, mars 2026
Nous vous l’écrivions en janvier dernier : chaque livre que vous choisissez est un vote en faveur d’une manière de publier, en faveur d’une certaine idée de la diversité culturelle, pour une idée de ce que peut être une littérature qui ouvre des espaces pour aujourd’hui et pour demain.
© GD 2026, pour Fables fertiles
Vous procurer « Aux chiens de me revenir » (février 2026), de Denis Tellier : c’est ICI !